Je le regardais couper ses œufs avec sa fourchette, retenant difficilement mes larmes.
« Oliver… savais-tu que je te portais tout le temps quand tu étais bébé ? »
« C’est mamie qui me l’a dit. »
Il rit, la bouche pleine.
« Elle dit que tu ne laissais jamais personne d’autre me porter. Que tu me chantais des berceuses tout le temps. »
Je dus me détourner pour laver une assiette déjà propre.
« Tante… pourquoi tu pleures ? »
Je n’allais pas lui mentir, lui aussi.
« Parce que je t’aime très fort, Oliver.
Plus que tu ne pourras