son propre thé, et passa ses après-midis à reprendre activement possession de l’autonomie qu’on avait tenté de lui voler.
Lorsqu’elle mourut enfin, ce ne fut pas à quatre heures du matin, dans la brume terrifiante et médicamenteuse d’un établissement stérile. Ce fut un dimanche après-midi pluvieux, chez elle, en tenant ma main, partant selon ses propres termes, exacts et dignes.
Le domaine existe encore aujourd’hui, servant de quartier général permanent et animé à notre travail de défense des familles. Il demeure la preuve que, si certaines structures sont fondamentalement compromises