Un jeune gravement blessé à Lens, un “acte III” mardi… le point sur la mobilisation lycéenne

une dérive globale par rapport à l’état de droit”.

“On veut le bac, pas la BAC”, ou encore “On envoie des SOS, on reçoit des CRS”, pouvait-on lire lundi, en écho à ces inquiétudes, à l’entrée du groupe scolaire Saint-Joseph-de-la-Madeleine à Marseille.

Mardi, l’Union syndicale lycéenne a promis un “acte III” mardi, redouté par Matignon, qui estime que le mouvement a basculé vers des “violences urbaines”.

Sur Sud-Radio, le ministre de l’Enseignement supérieur Philippe Baptiste a dit “craindre” un embrasement, avec notamment le renfort d’étudiants.

Lundi, l’Union étudiante a recensé