s’il se débarrassait de l’image derrière laquelle il avait passé sa vie à se cacher. Puis il dit à l’agent :
— Je viens avec vous.
Rachid cria :
— Père, non !
Mais Salim s’approcha de lui, posa sa main sur son épaule pour la première fois depuis de longues années, et dit d’une voix faible :
— Fuis, toi. Essaie de vivre une vie qui ne ressemble pas à la mienne.
Les yeux de Rachid s’emplirent de larmes. Quant à Salim, il se tourna vers les agents avec un calme absolu. Alors qu’il sortait du