salvatrice. Elle n’hésite qu’ongut d’odu à mettre sa propre carrière entre parenthèses, à ralentir le rythme de ses projets et à fermer la porte aux sollicitations du showbsiness pour se consacrer entièrement à la guérison de son compagnon.
Avec une patience infinie, elle organise le quotidien autour de cette convalescence silencieuse. Elle protège son espace contre toute agression sonore et lui insuffle jour après jour la certitude que ce calvaire intérieur n’est que temporaire. Cette abnégation forge entre eux un lien encore plus sacré. Ils ne partagent pas plus seulement