colère, sauf que la colère, elle est là depuis des années”, témoigne Simon, du lycée Charlemagne, dans le centre de Paris.
Manque de moyens, de professeurs, délabrement des locaux, Parcoursup… “les problèmes sont clairs”, estime Alma, élève dans ce même lycée. “Quand on voit la chute de notre classement sur Pisa, c’est un système d’éducation qui ne fonctionne pas.”
Lundi, le nombre d’établissements perturbés – 589 – était en baisse au regard de la mobilisation de vendredi – “presque 800” – selon le ministre de l’Éducation Édouard Geffray, en déplacement lundi dans un lycée